Les 25 matchs les plus incroyables en Ligue des Champions



4-4-2 a établi le Top 25 des matchs les plus fous en Ligue des Champions.

25. DINAMO ZAGREB 1-7 LYON

Phase de groupes, 2011/12

Levez la main si vous savez qui a marqué le hat-trick le plus rapide de la Ligue des Champions ! Ou si vous étiez dans le glacial stade de Maksimir en cette soirée de décembre pour voir Bafétimbi Gomis assommer le Dinamo Zagreb ! L’OL avait besoin d’une défaite de l’Ajax face au Real Madrid et surtout d’une victoire monstre en marquant sept buts pour atteindre les huitièmes de finale.

 

24. LEEDS 4-1 STUTTGART

Premier tour, match retour, 1992/93

Pour la première édition de sa nouvelle formule, la Ligue des Champions a été marquée par un match d’appui entre Leeds et Stuttgart. Les champions de Bundesliga, qui avaient remporté la première manche au Neckerstadion (3-0), ont été battus 4-1 dans le Yorkshire. Suffisant pour se qualifier grâce au but à l’extérieur. Sauf qu’en faisant entrer le défenseur yougoslave Jovo Simanic à la 83eme minute, l’entraîneur de Stuttgart, Christoph Daum, n’a pas respecté la règle des trois joueurs étrangers autorisés.

Leeds a donc remporté la victoire sur tapis vert (3-0) et l’UEFA a décidé qu’il fallait rejouer un troisième match sur terrain neutre. Il s’est déroulé au Camp Nou, même si les Allemands ont essayé à leur tour un passe-passe administratif en affirmant que Gary Speed avait lui aussi violé une règle, en l’occurrence celle des joueurs formés au club. L’UEFA n’a pas donné suite et Leeds a remporté le play-off (2-1) grâce à Gordon Strachan et Carl Shutt.

23. INTER MILAN 2-5 SCHALKE

Quart de finale, match aller, 2010/11

Un oiseau ? Un avion ? Non, juste Manuel Neuer qui s’est envolé tel Superman pour dégager le ballon de la tête et hors de sa surface après une longue ouverture en tout début de match. Malheureusement pour le gardien de Schalke, Dejan Stankovic a repris de volée depuis le rond central pour marquer un but d’anthologie. Les 89 minutes qui ont suivi n’ont pas été moins passionnantes et Raul, âgé de 33 ans, a remonté les années et pleinement participé à la large victoire des Allemands.

22. BORUSSIA DORTMUND 3-1 JUVENTUS

Finale, 1996/97

« Tu vas entrer et marquer le but décisif », a déclaré l’entraîneur Ottmar Hitzfeld à son milieu de terrain Lars Ricken, juste avant de remplacer Stéphane Chapuisat lors de la finale de 1997. Il a fallu 16 secondes au joueur de Dortmund pour appliquer les directives de son coach, assurant la victoire et le titre à son équipe.

C’était de toute façon un match pour les remplaçants : Alessandro Del Piero avait pris la place de Sergio Porrini à la pause pour relancer la Juventus, après le doublé de Karl-Heinz Riedle. Riedle qui avait eu une prémonition, se réveillant en sueur à 3h30 le jour du match : « J’ai juste rêvé que je marquerais deux buts », avouera-t-il.

21. HAMBOURG 4-4 JUVENTUS

Phase de groupes, 2000/01

Tous les ingrédients ont été réunis dans ce match incroyable. Et notamment un scénario palpitant, avec une équipe de la Juventus qui a mené 3-1 avant de se faire reprendre par Hambourg. La Vieille Dame est même passée tout près de la défaite avant finalement d’arracher le nul (4-4) malgré l’expulsion de Zinédine Zidane. « Ce n’est pas souvent que vous êtes en mesure de renverser un score de 3-1 contre un club comme la Juventus, a déclaré Frank Pagelsdorf, le coach allemand, à la fin de la rencontre. Mes joueurs ont réussi une grande performance et ils ne sont pas près de l’oublier. »

20. BARCELONE 0-4 DYNAMO KIEV

Phase de groupes, 1997/98

En 1986, un enfant de neuf ans a dû être évacué de son domicile, dans la banlieue de Kiev, après l’explosion du réacteur nucléaire de Tchernobyl, à une centaine de kilomètres au nord de chez lui. Onze ans plus tard, Andriy Shevchenko marquait un hat-trick contre une équipe du Barça composée de Rivaldo et Luis Figo. « A Kiev, nous avions battu Barcelone 3-0 et un ami m’a dit : ‘Voyons voir comment ça se passera au retour’. Il m’a parié que je ne marquerais pas trois buts et il a dû payer le dîner. » Kiev a atteint les demi-finales la saison suivante avant que Shevchenko ne rejoigne le Milan AC.

19. INTER MILAN 1-5 ARSENAL

Phase de groupes, 2003/04

Et dire que les fans d’Arsenal étaient arrivés à San Siro avec une certaine appréhension ! Certes, les Gunners avaient remporté dix de leurs treize premiers matchs de Premier League mais les défaites contre l’Inter (3-0) et le Dynamo Kiev (2-1), en plus d’un match nul 0-0 face au Lokomotiv Moscou, avaient laissé les joueurs de Wenger à la dernière place de leur groupe avec seulement quatre points.

Mais il y avait Thierry Henry. A l’apogée de sa carrière à 26 ans, l’attaquant français a démoli la défense de l’Inter et ses deux futurs champions du monde, Marco Materazzi et Fabio Cannavaro. « Certains joueurs, quand ils ont cette volonté, sont incontrôlables, a écrit la Gazzetta dello Sport au lendemain de la victoire d’Arsenal. Henry avait toute la volonté du monde et il a massacré l’Inter. »

18. MONACO 8-3 DEPORTIVO LA COROGNE

Phase de groupes, 2003/04

Quatre buts de l’attaquant croate Dado Prso, dans un match qui est resté le plus prolifique de la compétition jusqu’à la victoire 8-4 de Dortmund sur le Legia Varsovie la saison dernière. Le Deportivo n’était certainement plus la grande équipe qui avait terminé deuxième de la Liga en 2002 devant le Real Madrid et Barcelone. Mais c’était un de ces jours où rien ne fonctionne.

Ce n’est qu’après 52 minutes, quand le score était de 7-3, que les deux équipes ont commencé à lever le pied. Monaco a tracé sa route jusqu’à la finale de Gelsenkirchen et une lourde défaite contre le Porto de José Mourinho.

17. MANCHESTER CITY 5-3 MONACO

Huitième de finale, match aller, 2016/17

Ce magnifique match à l’Etihad Stadium a lancé le brillant parcours de la jeune équipe de Leonardo Jardim, malgré la défaite. Un match très ouvert et surtout la première fois que huit buts étaient marqués lors d’une rencontre à élimination directe de la Ligue des Champions. Les futurs champions de France ont mené 2-1 et 3-2 avant que efforts de Sergio Agüero, John Stones et Leroy Sané n’offrent la victoire à des Blues plutôt confiants avant la manche retour. Mais trois semaines plus tard, les joueurs de Pep Guardiola ont perdu 3-1 sur le Rocher et quitté la Ligue des Champions.

16. AJAX 5-2 BAYERN MUNICH

Demi-finale, match retour, 1994/95

L’Ajax des années 70 était un grand cru mais le millésime du milieu des années 90 était presque aussi emblématique. C’était une équipe incroyable composée d’Edwin van der Sar, Clarence Seedorf, Marc Overmars, Edgar Davids, Patrick Kluivert et des jumeaux De Boer. Ils n’ont peut-être pas remporté trois Coupes d’Europe consécutives comme Cruyff & Co l’avaient fait 20 ans auparavant mais ils ont réussi à en remporter une. La performance la plus mémorable a été leur victoire sur le Bayern au stade Olympique d’Amsterdam.

Après un match aller sans but en Allemagne, l’équipe de Louis van Gaal a rapidement pris les devants et s’est finalement imposées 5-2 grâce à des buts de Jari Litmanen (doublé), Finidi George, Ronald de Boer et Overmars. En finale, l’Ajax a pris le meilleur sur le Milan AC (1-0).

15. BARCELONE 1-0 INTER MILAN

Demi-finale, match retour, 2009/10

« Les joueurs ont laissé leur sang sur le terrain », a fièrement déclaré José Mourinho après cette défaite au Camp Nou. Une défaite suffisante pour que son équipe de l’Inter se qualifie pour la finale 2010. Une performance typiquement Mourinhesque : tactique et défensive, surtout après le carton rouge grotesque adressé à Thiago Motta.

Une victoire 3-1 à l’aller avait permis aux Italiens de prendre le dessus mais avec Lionel Messi, Xavi et Zlatan Ibrahimovic dans leurs rangs, les rois espagnols et européens étaient plus que capables de se relever. Gerard Pique a marqué tard mais ce n’était pas suffisant. Quand le coup de sifflet a mis un terme au match, Mourinho a sprinté sur le terrain et ses célébrations ont seulement été stoppées par l’allumage du système d’arrosage.

14. CHELSEA 4-4 LIVERPOOL

Quart de finale, match retour, 2008/09

Chelsea avait gagné 3-1 à Anfield mais a été très vite en danger sur sa pelouse après un coup-franc de Fabio Aurelio et un penalty de Xabi Alonso. En deuxième mi-temps, les buts de Didier Drogba, Alex et Frank Lampard ont renversé la vapeur, mais Lucas et Dirk Kuyt ont permis aux visiteurs de reprendre l’avantage et d’être à un seul but de la qualification. Mais un ultime but de Lampard a délivré les supporters des Blues et assuré une place en demi-finale face à Barcelone.

13. CHELSEA 4-2 BARCELONE

Huitième de finale, match retour, 2004/05

La naissance de deux rivalités : Chelsea vs Barcelone et José Mourinho vs football (ok, on plaisante… un peu). Après une défaite 2-1 au Camp Nou au cours de laquelle Didier Drogba a été expulsé, Mourinho a accusé son homologue du Barça, Frank Rijkaard, d’être entré dans le vestiaire des arbitres à la mi-temps pour une conversation chaleureuse avec Anders Frisk. Le Suédois a par la suite reçu des menaces de mort et a quitté le monde du football. Ce qui a amené le président du comité des arbitres de l’UEFA, Volker Roth, à qualifier Mourinho d’ennemi du football.

Eidur Gudjohnsen, Frank Lampard et Damien Duff ont permis à Chelsea de mener 3-0 après 20 minutes. Ronaldinho a réduit le score 10 minutes plus tard puis a offert le moment le plus incroyable de la rencontre avec un but somptueux au cœur d’une jungle de défenseurs. Virtuellement éliminé, Chelsea a finalement arraché sa qualification après un but de John Terry. Mais quel but de Ronnie !

12. LIVERPOOL 3-1 OLYMPIACOS

Phase de groupes, 2004/05

L’autre miracle européen de Liverpool pendant la campagne 2004-05. Les Reds avaient besoin d’une victoire par deux buts d’écart pour éliminer les Grecs, après avoir perdu 1-0 à l’extérieur. C’était plutôt mal parti quand Rivaldo a ouvert le score pour l’Olympiacos. Mais le duo improbable composé de Florent Sinama Pongolle et Neil Mellor a permis à Liverpool de mener 2-1. Et le miracle se produisit après un long ballon de Jamie Carragher pour Mellor et finalement un but de Steven Gerrard. Rendez-vous un peu plus loin pour la finale d’Athènes…

11. BARCELONE 3-1 MANCHESTER UNITED

Finale, 2010/11

Difficile d’imaginer une équipe qui joue aussi bien que ça. Ce fut certainement l’apogée du Barça de Pep Guardiola, qui a battu sans trembler Manchester United. Wayne Rooney avait bien répondu au but de Pédro mais les Espagnols ont accéléré. Lionel Messi a redonné l’avantage à son équipe de la tête avant que David Villa n’inscrive un superbe troisième but face à Edwin van der Sar. La master classe.

10. REAL MADRID 4-1 ATLETICO MADRID

Finale, 2013/14

Les hommes de Diego Simeone ont gagné la Liga cette année-là (une première depuis 1996) et ne sont pas passés loin d’un doublé historique avec cette finale de la Ligue des Champions. Diego Costa ne sera resté que huit minutes sur la pelouse, n’ayant pas réussi à se remettre d’une blessure aux ischio-jambiers contractée lors d’un match nul contre Barcelone le week-end précédent – mais les Colchoneros ont pris l’avantage à la demi-heure grâce à Diego Godin.

Héroïques en défense, ils ont tenu le Real en échec jusqu’à la 93 minute lorsque Sergio Ramos a égalisé. Abattu et privé de remplaçant, l’Atlético a été battu en prolongation et le Real a décroché sa décima grâce à des buts de Gareth Bale, Marcelo et Cristiano Ronaldo.

9. WERDER BRÊME 5-3 ANDERLECHT

Phase de groupes, 1993/94

Avec son équipe menée 3-0 après seulement 24 minutes de jeu contre les champions de Belgique, le coach de Brême, Otto Rehhagel, ne semblait pas trop optimiste. Mais il y a toujours cru, principalement parce qu’il comptait Wynton Rufer dans ses rangs. Le Néo-Zélandais n’est peut-être pas un nom connu mais Rehhagel avait été tellement impressionné par la technique de l’attaquant lors de sa première séance d’entraînement qu’il lui avait demandé pourquoi il ne jouait pas pour le Real Madrid.

Un but de Rufer à la 66eme minute a donné un peu d’espoir. Une tête de Rune Bratseth six minutes plus tard a relancé le suspense et dans les dix dernières minutes, Anderlecht a explosé et encaissé trois buts supplémentaires. A peine croyable.

8. BORUSSIA DORTMUND 3-2 MALAGA

Quart de finale, match retour, 2012/13

Après Manchester City et le Real Madrid en phase de poules puis le Shakhtar Donetsk en 8eme de finale, le Borussia Dortmund a retrouvé Malaga, club soutenu par des propriétaires qatari et composé de joueurs expérimentés comme Jérémy Toulalan, Joaquin et Roque Santa Cruz. Mais aussi d’un jeune talentueux du nom d’Isco. Mené 2-1 à la 82eme minute, le BVB semblait proche de la sortie mais Marco Reus et Felipe Santana ont inversé la tendance dans une fin de match houleuse en raison d’un dernier but en position de hors-jeu.

7. JUVENTUS 2-3 MANCHESTER UNITED

Demi-finale, match retour, 1998/99

Dire que Roy Keane a réalisé ce jour-là le plus grand match de sa carrière avec Manchester United est aussi évident que d’affirmer que la chapelle Sixtine a un joli plafond. La Juventus menait pourtant 2-0 après un doublé de Filippo Inzaghi (6eme et 11eme) mais le capitaine des Diable Rouges a d’abord réduit le score avant d’être décisif sur des buts de Dwight Yorke et Andy Cole. Averti, Keane a en revanche été privé de finale.

6. MONACO 3-1 REAL MADRID

Quart de finale, match retour, 2003/04

En principe, on évite de trop célébrer un but contre son ancien club. Et à plus forte raison quand on est prêté et que vos employeurs prennent en charge 65% de votre salaire. Mais cette règle ne s’applique pas à Fernando Morientes. Avec Monaco, l’attaquant espagnol a renversé le grand Real de Raul, Ronaldo et Zinédine Zidane. L’affaire était pourtant mal embarquée après un but de Raul, offrant trois buts d’avance aux Espagnols sur l’ensemble des deux matchs. Mais Giuly (doublé) et Morientes ont mis le feu au stade Louis II. Un match inoubliable.

5. DEPORTIVO LA COROGNE 4-0 MILAN

Quart de finale, match retour, 2003/04

Aucune équipe n’avait jamais réussi à se qualifier après une défaite de trois buts au match aller. Voilà le défi qui attendait le Deportivo après le 1-4 subi sur la pelouse du Milan AC. Walter Pandiani, Juan Carlos Valeron et Albert Luque avaient déjà inversé la tendance à la pause. Le quatrième but signé Fran à la 76eme minute a laissé Carlo Ancelotti sans réaction sur son banc. « Le match s’est déroulé exactement comme je l’avais rêvé, a déclaré l’entraîneur Irureta à l’issue du match. C’était presque impossible de le faire. Et on l’a fait. »

4. MILAN 4-0 BARCELONE

Finale, 1993/94

« Vous êtes meilleurs qu’eux et vous allez gagner. » L’entraîneur du Barça, Johan Cruyff, était confiant avant cette finale. Ses joueurs, qui avaient remporté le trophée deux ans plus tôt et quatre Liga consécutives, l’ont pris au mot. « Nous avions trop confiance en nous, a déclaré Albert Ferrer à FFT. Nous pensions que ce serait facile et que si nous jouions à 60 ou 70%, nous gagnerions. »

Le défenseur central Miguel Angel Nadal se souvient de l’équipe qui pensait être assurée de gagner, surtout avec les attaquants les plus redoutables d’Europe – Hristo Stoichkov et Romario – devant. Fabio Capello avait lui une autre vision des choses. Les Rossoneri ont notamment démoli l’entrejeu de Barcelone avec un Marcel Desailly monstrueux au milieu. Il a également marqué le dernier but après le doublé de Daniele Massaro.

Mais c’est le meneur de jeu Dejan Savicevic qui leur a volé la vedette. Le but du Yougoslave à la 47eme minute était ce genre de but que Barcelone aimait marquer. L’équipe de rêve de Cruyff ne sera plus jamais la même.

3. MANCHESTER UNITED 2-1 BAYERN MUNICH

Finale, 1998/99

Fermez les yeux et essayez de vous souvenir autant que possible des 90 premières minutes de cette finale. Et notamment des deux poteaux du Bayern qui menait 1-0 à l’entame du temps additionnel. Manchester, qui n’avait jusque-là presque rien montré, a réalisé un retournement de situation inattendu le temps de deux coups de pied arrêtés. Un corner de Beckham repris par Teddy Sheringham. Un autre de Sheringham pour le but victorieux d’Ole Gunnar Solskjaer. Et voilà comment les Diables Rouges ont bouclé les trois plus grandes minutes de leur histoire.

2. BARCELONE 6-1 PARIS SAINT-GERMAIN

Huitième de finale, match retour, 2016/17

« C’est un sport de fou. J’aimerais pleurer mais les larmes ne sortent pas. » Luis Enrique a eu du mal à s’exprimer après la plus incroyable remontée de l’histoire de la C1. Flagellé 4-0 au Parc des Princes, le Barça a mené 3-0 au retour avant d’être refroidi par un but de Cavani.

Mais les cinq dernières minutes de la rencontre ont basculé dans l’irréel. Deux buts de Neymar et un dernier de Sergi Roberto ont envoyé les Blaugrana en quart de finale. Et plongé le PSG dans un trou d’une rare profondeur.

1. MILAN 3-3 (2-3 TAB) LIVERPOOL

Finale, 2004/05

Tout a été dit et écrit sur le miracle d’Istanbul. Le mieux est encore de regarder la vidéo et de se replonger dans la plus grande finale de l’histoire de la Ligue des Champions. Et d’avoir une pensée pour les supporters italiens qui ont dû errer dans les rues de la cité turque lors d’une nuit sans fin.

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